Les choses commencent à bouger, dans le bon sens.
Ces dernières années, remplacer le béton par la pleine terre est devenu le nouvel outil pour renforcer la résilience de nos territoires face aux inondations et aux ilots de chaleur urbains.
Vous vous en doutez, ce sujet me passionne. Quand je vois par hasard des projets en cours de réalisation, je suis obligé de m’arrêter pour essayer de comprendre dans quelles conditions les racines des futures plantations vont évoluer. Je ne vous cache pas qu’on doit souvent me prendre pour un fou, surtout quand je prends des photos comme un touriste devant un monument historique …
Par contre, je remarque que dans la majorité des cas, ces projets se font à l’opportunité. On dégrappe dès qu’on en a l’occasion et on verra bien si ça fonctionne, si les plantes s’en sortiront.
Et si on se dotait d’une vraie stratégie pour garantir le succès de ces opérations de désimperméabilisation ? En fait, cette stratégie existe déjà 😊 et elle se décline en 3 étapes :
1) Identifier en amont les sites stratégiques pour accueillir ce genre d’opération à partir d’une approche cartographique.
2) Evaluer sur site le potentiel agronomique des matériaux terreux présents sous le béton.
3) Proposer des modèles de reconstitution de sols fertiles en privilégiant la valorisation agronomique des matériaux terreux présents sur site. (La terre végétale est une ressource finie, ne l’oublions pas !).
Sinon vous pouvez aussi défoncer le béton et laisser la nature reprendre ces droits. Il faudra juste être patient …
Pour tous ceux qui aimeraient avoir plus de détails sur ces 3 étapes, RDV dans les prochains posts 😉









