
Personnellement je l’adore.
Il résume en quelques mots les deux principes fondamentaux pour obtenir un sol “vivant” : offrir le gîte et le couvert.
Lorsque vous recouvrez le sol d’un mulch de paille, vous le protéger des UV qui contribuent à dégrader la fertilité du sol (suroxydation, assèchement).
Vous créez donc des conditions favorables pour le développement des organismes du sol : vous leur offrez un gîte.
Cette paille protège ces organismes mais elle les nourrit également. En moyenne, 85% du carbone contenu dans la paille est digéré par les champignons, vers de terre et bactéries du sol : vous leur offrez le couvert.
Le fait de nourrir le sol permet dans un deuxième temps de nourrir la plante. Vous avez restauré le cycle de la matière organique : la boucle est bouclée.
Bon, si vous regardez au-delà du panneau, vous ne verrez pas un brin de paille sur le sol.
Le “bon sens paysan” s’est peut-être perdu dans la gestion des espaces végétalisés parisiens.








