Au premier abord, on serait tenté de dire que ce sol est de piètre qualité.
C’est bien normal, il n’y a que des cailloux !
Et bien détrompez-vous.
Cette parcelle permet de produire l’un des 13 cépages qui constituent l’AOC Châteauneuf-du-Pape, vin emblématique de la vallée du Rhône.
Un sol de “bonne” ou de “mauvaise” qualité, ça ne veut strictement rien dire si on ne précise pas le service qu’on attend du sol.
Par exemple, un sol tourbeux ne risque pas de produire des céréales. Mais en revanche il sera très apprécié pour sa capacité à stocker durablement du carbone. Et par les temps qui courent, c’est un service sacrément utile !
Comprendre le fonctionnement d’un sol permet donc de connaitre les services qu’il nous rend. Et cette connaissance peut être très utile pour orienter judicieusement nos choix en matière d’urbanisation.
Et là, j’ouvre la porte vers un vaste sujet : intégrer la question du sol en aménagement et urbanisme.
J’ai consacré une thèse sur ce sujet, tout comme Anne BLANCHART.
Donc autant vous dire qu’il y a des choses à dire.
RDV dans les prochains posts pour ceux que ça intéresse 😉








